Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 14:26

Jeudi 26 août

Arrivée du paramoteur par avion

            L’heure d‘arrivée du paramoteur est prévue à 7h05 à l’aéroport. J’ai normalement 48 heures pour aller le chercher, au-delà de quoi, je devrai payer des taxes de stockage. Il me reste quelques formalités à faire à Santiago avant d’aller chercher l’aéronef.

 

Le matin, je décide donc de faire trois choses :

  1. 1 - Je me rends à Scotiabank où je retire environ 100 000 pesos. Ma carte Premier de payement international ne fonctionne pas, je dois prendre la carte cirrus.
  2. 2 - Je me rends au Consulat de France afin de signaler ma présence et leur expliquer ce que je vais faire. Malheureusement, les locaux sont exceptionnellement fermés aujourd’hui. Sur les conseils d’un employé de l’ambassade, je leur écrirai un mail.
  3. 3 - La dernière chose à faire et non des moindres est de rendre visite à deux associations de défense de l’environnement pour leur reparler du projet. Car des mails avaient déjà été envoyés en novembre, mais restés sans réponse. J’aimerais qu’elles me fassent une lettre de soutien afin de faciliter et crédibiliser mon travail auprès d’autres acteurs locaux que je serai amené à rencontrer au cours de rencontres improvisées. Je me rends à la Codeff puis à Terram qui organisent des campagnes de protection de la biodiversité. Ce sont des organisations relativement influentes au Chili. J’obtiens ce pour quoi j’étais venu : deux lettres me seront envoyées par mail dans la semaine.
  4. LogoCODEFFterram-copie-1.jpg

      L’après-midi, direction l’aéroport. Il me faut deux heures pour m’y rendre en transport en commun. Je dois trouver « Airfrance Cargo » : je ne vois aucune pancarte ou autre indication, et personne ne connait cette enseigne…super. Après deux heures de recherche, c’est bon. Mais il est déjà tard (17h) et je dois faire vite avant que les douanes ferment. J’ai la chance de me voir proposer l’aide d’un Chilien qui connait les formalités à faire et sais où se trouvent les douanes.  Après ses explications, il me laisse et à moi de jouer ! 

La douanière ne connait pas très bien le fonctionnement du carnet ATA qui accompagne le paramoteur. Il est sensé simplifier les démarches de dédouanement, mais j’avoue que je suis sceptique. Ensuite, elle tient absolument à voir la marchandise…on retourne sur le lieu de stockage et elle me fait ouvrir le colis pour vérifier. C’est bon ; on se dirige à nouveau vers les douanes et une-demi-heure après, je récupère mon précieux colis. En fait, pas tout de suite car je dois d’abord payer des frais de stockage qui devait être gratuit. Je fais croire au caissier que je n’ai qu’une carte de crédit et pas de cash (seul moyen accepté) ; mais ça ne marche pas, je finis par payer. Je regarde l’heure et me dis que ça va être difficile de  prendre le bus pour Arica à 23h ce soir.

      Autre défi : emmener le paramoteur à l’aéroport pour prendre un taxi collectif. Deux bons kilomètres de marche m’en séparent. Je demande au caissier une aide et il m’envoi quelqu’un avec un diable pour acheminer le paramoteur à pied. Je discute avec ce Chilien qui parle anglais (c’est rare !). Dernier défi de la journée : le taxi veut me faire payer 4000 pesos de plus des 6000 habituels à cause du carton ! Je lui fais remarquer qu’il y a encore plein de place dans le coffre pour les autres bagages. Un salarié taxi qui parle français me dit ok pour cette fois. Dès l’arrivée au domicile de Clara, je me lance dans le montage du paramoteur. Je suis soulagé, aucune pièce n’a été abimée pendant le transport.

 

Sacrée journée ^^


DSC00321


Partager cet article
Repost0

commentaires

marie-odile 30/08/2010 15:45



Te voilà tout de suite dans le bain!! Bon courage, je sais que tu n'en manques pas.



flo 30/08/2010 00:50



bravo mon p'ti gars ça c'est une bonne journée! Courage pour la suite et sutout bonne fortune pour que la suite de ton périple soit le plus intéressant possible.!!!


Prends garde à toi....bon vent!